Conflit Foncier
Déclaration et gestion des litiges fonciers
Information importante
Avant de soumettre une déclaration de conflit, assurez-vous d'avoir rassemblé tous les documents justificatifs nécessaires. Un dossier incomplet ne pourra pas être traité.
Un conflit foncier est un litige opposant deux ou plusieurs parties concernant la propriété, l'occupation, l'utilisation ou les limites d'un terrain. Ces conflits peuvent survenir entre particuliers, entre une personne et l'État, ou entre différentes collectivités. La résolution passe par une procédure de conciliation à plusieurs niveaux avant d'éventuellement aboutir à une reprise du terrain par l'État.
- Résidence principale avec occupants
- Conflits entre membres d'une même famille
- Litiges de succession sur maison familiale
- Problèmes de mitoyenneté entre voisins
- Bâtiment vacant ou en construction
- Propriété en indivision non résolue
- Occupation temporaire contestée
- Droits de propriété sur bâtiment inachevé
- Délimitation entre parcelles agricoles
- Exploitation sans titre valable
- Conflits entre agriculteurs et éleveurs
- Terres de culture en héritage
La résolution des conflits fonciers passe par plusieurs niveaux de comités :
Documents du plaignant
- CNI ou passeport
- Justificatif de domicile
- Contact téléphonique
- Adresse email
Documents fonciers
- Titre foncier
- Certificat de possession
- Plan cadastral
- Acte de vente ou succession
Preuves du litige
- Photos du terrain
- Témoignages écrits
- Correspondances
- Procès-verbaux
Autorités compétentes pour la résolution
Comité villageois
Premier niveau de conciliation
Comité zonal
Médiation inter-villageoise
Commission domaniale
Instruction et conciliation
CADL
Comité d'Affectation et de Développement Local
CTASF
Centre de Travaux et d'Appui aux Services de Formation
Sous-préfet
Arbitrage et décision
Reprise par l'État en cas d'échec
Conformément à la loi sur le domaine national, si aucune solution n'est trouvée après toutes les tentatives de conciliation (comité villageois, comité zonal, commission domaniale, CADL, sous-préfet), l'État reprend le terrain. Le terrain redevient alors propriété de l'État qui pourra l'affecter à d'autres usages ou à d'autres bénéficiaires.